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  <title>Partie 2 : Prairie </title>
  <updated>2010-11-08T18:48:52Z</updated>
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    <title>Partie 2 : Prairie </title>
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      <name>ecovillages</name>
    </author>
    <published>2010-07-11T20:45:36Z</published>
    <updated>2010-11-08T18:48:52Z</updated>
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	<ul>
	<li><a href="/pages/show/1128" class="nav">Sentier botanique</a></li>
		<li><a href="/pages/show/1130" class="nav">Sous-Bois</a></li>
		<li><a href="/pages/show/1132" class="nav">Sentier pied nus</a></li>
		<li><a href="/pages/show/1134" class="nav">Collecte et désinfection des plantes</a></li>
	</ul>


</div>

<div class="content">

	<p>Dans la deuxième partie du sentier on s&#8217;intéresse à la végétation <strong>de l&#8217;étage montagnard du Jura, croissant en prairie mixte sèche et grasse.</strong> La prairie se situe au lieu dénommé &#8220;Esplanade du Vieux Château&#8221; et est bordée de grands arbres tels que tilleuls, mélèzes et épicéas.</p>


	<p>En particulier sont présentées les plantes à intérêt médicinal ou culinaires, ainsi que certaines espèces toxiques ou figurant sur la liste des plantes protégées de Suisse.</p>


	<p><img src="http://lh4.ggpht.com/_kXw-U2XNsHI/TEGrTHxKg0I/AAAAAAAAFDg/wD6iUMU4D7o/s912/DSC_0007.JPG" style="margin:2em auto;display:block;width:450px;" alt="" /></p>


	<p>Les plantes présentées ont été déterminées par une équipe de naturalistes à l&#8217;aide de différents ouvrages de référence. Leur nomenclature correspond à celle décrite dans le Flora Helvetica (3ème édition 2009).</p>


	<p>Les photos ont été prises dans leur milieu pour faciliter leur reconnaissance par les promeneurs. Les photos ont été prises dans leur milieu pour faciliter leur reconnaissance par les promeneurs.</p>


	<p>Les propriétés médicinales et culinaires ont été compilées à partir d&#8217;ouvrages de médecine et de cuisine populaire du monde (médecine locale, tibétaine, africaine et amérindienne etc..) et certaines informations proviennent de sites internets spécialisés pour lesquels vous trouverez les liens.</p>


	<p>Nous vous rappelons de ne pas ceuillir les plantes toxiques, et de ne pas consommer de plantes sans les avoir préalablement identifiées auprès d&#8217;un(e) spécialiste, lavées, voire désinfectées. Pour plus d&#8217;informations, cliquer sur le lien <a href="http://www.eco-villages.org/pages/show/1134">click.</a></p>


	<p>Le statut de menace pour les plantes protégées de Suisse a été annoté à partir de la liste rouge des espèces menacées publiée par l&#8217;UICN 2002 (rev 2007). Le statut de plante protégée, interdite de cueuillir se réfère à la liste officielle publiée par <span class="caps">RS 451</span>.1 <a href="http://www.admin.ch/ch/f/rs/451_1/app2.html">l&#8217;ordonnance sur la protection de la nature et du paysage</a>.</p>


</div>

<div class="bottom"></div>      </div>
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    <id>urn:ecovillages:sentier-botanique-&#224;-st-cergue:partie-2-:-prairie-:note-1474</id>
    <title>Achillea millefolium</title>
    <author>
      <name>ecovillages</name>
    </author>
    <published>2010-07-29T09:10:24Z</published>
    <updated>2010-09-01T12:49:44Z</updated>
    <link href="http://www.eco-villages.org/notes/view/1474" rel="alternate" type="text/html"/>
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      <div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">
<p><em>Achillea millefolium</em>  L.<br />(Asteraceae)                   <br />Nom Français: <strong>Achillée millefeuille</strong></p>


	<p style="float:right"><img src="http://lh5.ggpht.com/_kXw-U2XNsHI/TFFG1GOD9YI/AAAAAAAAFVw/k_OuNu5pDHI/s576/DSC_0034.JPG" style="margin:0 1em;height:300px;" alt="" /></p>


	<p><strong>Description botanique:</strong><br />Plante haute de 15 à 60 cm. Tige à diamètre ne dépassant pas 2 mm, munie dans les 12 cm sous l&#8217;inflorescence de à 6 feuilles. Feuilles basales de 1,5 à 3.5 cm. Fleurs ligulées blanches, rarement roses. Akènes longs de 1,5-2mm.</p>


	<p><strong>Milieu &#8211; Habitat:</strong> <br />Prairie, pâturages, chemins, décombres; coll.-supalpin. (-alp.)CH.</p>


	<p><strong>Propriétés médicinales:</strong></p>


	<p>En voie interne, elle stimule l’appétit, soulage les troubles digestifs, les spasmes abdominaux et les douleurs menstruelles.</p>


	<p>En voie externe, elle aide à soigner les blessures et les inflammations cutanées.</p>


	<p>C&#8217;est la plante entière que l&#8217;on récolte au moment de la floraison. L&#8217;achillée à fleurs blanches ou à fleurs rouges serait plus active médicinalement que l&#8217;achillée à fleurs jaunes ou à fleurs orange.</p>


	<p>L&#8217;infusion se prépare à raison de 30 grammes par litre d&#8217;eau. On en prendra 3 tasses par jour, entre les repas. La teinture &#8211; qu&#8217;on préparera avec 1 partie de plante pour 5 parties d&#8217;alcool à 90 % &#8211; se prend à raison de 20 à 30 gouttes, trois fois par jour. Pour les usages externes, on se sert de l&#8217;infusion concentrée (une poignée par litre d&#8217;eau) en lavages.</p>


	<p>L&#8217;infusion de 30 grammes d&#8217;achillée à laquelle on aura ajouté une cuillerée à thé de miel et trois gouttes de sauce Tabasco est supposée avoir pour effet d&#8217;ouvrir les pores de la peau et de provoquer une transpiration profuse qui cassera un rhume ou une grippe. On recommande de bien se couvrir pour éviter de prendre froid.</p>


	<p>Pour plus d&#8217;information, cliquer sur le lien <a href="http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/Fiche.aspx?doc=achillee_millefeuille_ps">click</a></p>


	<p><strong>Plante culinaire:</strong><br />On peut servir les feuilles en salade, mais en petites quantités seulement, car elles sont plutôt amères. Pour les apprêter cuites, on les fera d&#8217;abord bouillir vingt minutes dans l&#8217;eau pour leur enlever un peu de leur amertume et de leur arôme, puis on les égouttera et les sautera au beurre ou à l&#8217;huile.</p>


	<p>Les feuilles ont, en outre, servi à aromatiser la bière. En Allemagne, on jetait ses graines dans les tonneaux de vin pour en assurer la conservation. La plante entière a parfois servi de condiment, en remplacement de la cannelle ou de la muscade.</p>


	<p><strong>Toxicité:</strong> -</p>


	<p>Espèce non menacée de Suisse.</p>      </div>
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    <id>urn:ecovillages:sentier-botanique-&#224;-st-cergue:partie-2-:-prairie-:note-1455</id>
    <title>Acinos alpinus</title>
    <author>
      <name>ecovillages</name>
    </author>
    <published>2010-07-14T19:37:00Z</published>
    <updated>2010-09-01T12:58:17Z</updated>
    <link href="http://www.eco-villages.org/notes/view/1455" rel="alternate" type="text/html"/>
    <content type="xhtml">
      <div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">
<p><em>Acinos alpinus</em>  L. <span class="caps">MOENCH</span><br />(Lamiaceae)                   <br />Nom Français: <strong>Sariette des Alpes</strong></p>


	<p style="float:right"><img src="http://lh3.ggpht.com/_kXw-U2XNsHI/TD4TIFyoowI/AAAAAAAAFC0/EKeb_rD8sLA/s912/DSC_0072.JPG" style="margin:0 1em;height:250px;" alt="" /></p>


	<p><strong>Description botanique:</strong><br />Semblable à A. arvensis, mais ne dépassant pas 10-20 cm de haut. Feuilles non enroulées au bord, à nervures non saillantes dessous. Corolle longue de 1-2 cm, violet intense ou violet pourpre, à lèvre supérieure plane et échancrée, lobe médian de la lèvre inférieure relativement grand. Fleurs dépassant leurs brachtée.</p>


	<p><strong>Milieu &#8211; Habitat:</strong> <br />Rochers, prés secs, rocailles, pâturages.</p>


	<p><strong>Propriétés médicinales:</strong><br />Plante diaphorétique (facilitant la transpiration) et fébrifuge.<br />En huile essentielle les composés actifs extractibles de la plantes sont le germacrene-D (3.5-39.8%), l’acide hexadecanoique (3.7-24.3%) et le thymol (10.9-15.3%).</p>


	<p>Pour plus d&#8217;information, cliquer sur le lien <a href="http://cat.inist.fr/?aModele=afficheN&#38;cpsidt=1752267">click</a></p>


	<p><strong>Plante culinaire:</strong> <br />les feuilles sont utilisées comme condiment et également comme thé.</p>


	<p><strong>Toxicité:</strong> -</p>


	<p>Espèce non menacée en Suisse.</p>      </div>
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    <id>urn:ecovillages:sentier-botanique-&#224;-st-cergue:partie-2-:-prairie-:note-1471</id>
    <title>Allium carinatum</title>
    <author>
      <name>ecovillages</name>
    </author>
    <published>2010-07-29T08:14:04Z</published>
    <updated>2010-09-01T13:02:09Z</updated>
    <link href="http://www.eco-villages.org/notes/view/1471" rel="alternate" type="text/html"/>
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      <div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">
<p><em>Allium carinatum</em>  L.S.L.<br />(Liliaceae)                   <br />Nom Français: <strong>Ail caréné</strong></p>


	<p style="float:right"><img src="http://lh3.ggpht.com/_kXw-U2XNsHI/TFE46QQA3bI/AAAAAAAAFVU/mQQI3Eb_MJs/s576/DSC_0040.JPG" style="margin:0 1em;height:300px;" alt="" /></p>


	<p><strong>Description botanique:</strong></p>


	<p>Feuilles larges de 2-4 mm. Inflorescence composée de fleurs et de bulbilles. Tépales largement arrondis.</p>


	<p><strong>Milieu &#8211; Habitat:</strong> <br />Champs, chemins, buissons; plutôt xérothermophile; coll.-subalp. CH.</p>


	<p><strong>Propriétés médicinales:</strong></p>


	<p>Tonifiant pour le système digestif et circulatoire et contribue à la diminution du taux de cholestérol dans le sang.</p>


	<p><strong>Plante culinaire:</strong><br />Bien qu&#8217;il n&#8217;y ait pas de mention spécifique pour cette sous-espèce, l&#8217;ail caréné est un ail sauvage qui contient du soufre, ce qui lui donne ce goût d&#8217;onion. La tige et les fleurs peuvent être utilisées comme condiment dans les salades, soupes ou avec des viandes.</p>


	<p><strong>Toxicité:</strong> -</p>


	<p>Espèce non menacée de Suisse.</p>      </div>
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    <id>urn:ecovillages:sentier-botanique-&#224;-st-cergue:partie-2-:-prairie-:note-1504</id>
    <title>Artemisia vulgaris</title>
    <author>
      <name>ecovillages</name>
    </author>
    <published>2010-09-17T19:40:22Z</published>
    <updated>2010-09-17T19:57:37Z</updated>
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      <div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">
<p><em>Artemisia vulgaris</em>  L.<br />(Asteraceae)                   <br />Nom Français: <strong>Armoise commune</strong></p>


	<p style="float:right"><img src="http://lh6.ggpht.com/_kXw-U2XNsHI/TJPGQ0Cn_9I/AAAAAAAAFYQ/YWHBtLjQZrI/s912/armoise%204.JPG" style="margin:0 1em;height:300px;" alt="" /></p>


	<p><strong>Description botanique:</strong><br />Plante haute de 40 à 140 cm. Plante sans stolons. Tige striée, rougeâtre. Feuilles pennati-ou bipennatipartites, glabres, vert fonçé dessus, blanches-tomenteuses dessous. Fleurs toutes tubuleuses, jaunes ou brun rougeâtre. Akènes longs de 1-2 mm, sans aigrette.</p>


	<p><strong>Milieu &#8211; Habitat:</strong> <br />Chemins, rives, gravière; coll.-mont. (-subalp.) CH.</p>


	<p><strong>Propriétés médicinales:</strong></p>


	<p>La plante doit ce nom à la déesse grecque Artémis qui protège les femmes malades. Certains composants amers et résines entrent dans la composition de la plante. On peut extraire des feuilles de la vitamine A, B1, B2 et C. La plante dégage une forte odeur que certaines personnes peuvent ne pas supporter. Dès que les boutons apparaissent, on peut passer à la récolte des feuilles.</p>


	<p>L’armoise s’utilise dans de nombreux domaines pour ses fonctions curatives. Depuis très longtemps, on a utilisé cette plante pour traiter l’épilepsie. Pour ce faire, on mélange la poudre de la racine d’armoise à du vin chaud ou à de la bière. Elle possède également un pouvoir antispasmodique et décontracte assez facilement les muscles. Elle a la propriété de réguler ou de provoquer les règles. C’est ainsi un bon emménagogue. En cas de fièvre, elle constitue un excellent fébrifuge. Pour les personnes qui perdent l’appétit, l’armoise est un stimulant efficace. Elle pourra agir également sur les flatulences et est un antifongique assez puissant. Elle peut traiter aussi la bronchite et certains maux de ventre. Les Chinois emploient les tiges en bâtonnets brûlés à la place des aiguilles de l’acupuncture.</p>


	<p>Pour plus d&#8217;information, cliquer sur le lien <a href="http://les-plantes-medicinales.net/2010/07/armoise-artemisia-vulgaris/">click</a></p>


	<p><strong>Plante culinaire:</strong>-</p>


	<p><strong>Toxicité:</strong> On ne prescrit pas l’armoise pour les femmes enceintes, car elle est très abortive. On ne la conseille pas non plus aux personnes âgées et aux enfants. Pouvant s’avérer toxique, il ne faut jamais dépasser les doses prescrites. L’armoise ne peut pas non plus être utilisée dans le cas d’une forte inflammation digestive. Pour les allergiques, un minimum de précaution doit être pris, car le pollen provoque facilement les rhinites allergiques. Une utilisation prolongée de l’armoise peut être dangereuse pour la santé.</p>


	<p>Toutes les armoises alpines sont protégées en Suisse.</p>      </div>
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    <id>urn:ecovillages:sentier-botanique-&#224;-st-cergue:partie-2-:-prairie-:note-1463</id>
    <title>Cornus sanguinea</title>
    <author>
      <name>ecovillages</name>
    </author>
    <published>2010-07-20T15:52:35Z</published>
    <updated>2010-09-01T13:07:55Z</updated>
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    <content type="xhtml">
      <div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">
<p><em>Cornus sanguínea</em>  L. <br />(Cornaceae)                   <br />Nom Français: <strong>Cornoulier sanguin</strong></p>


	<p style="float:right"><img src="http://lh5.ggpht.com/_kXw-U2XNsHI/TEXDUia1SwI/AAAAAAAAFEQ/ldt9Y8rTrtQ/s912/DSC_0059.JPG" style="margin:0 1em;height:250px;" alt="" /></p>


	<p><strong>Description botanique:</strong><br />Arbuste pouvant atteindre 4 m de haut. Les rameaux sont de couleurs pourpre foncé en automne et en hiver. Feuilles opposées, largement ovales-elliptique, entières, hispides dessous, atteignant 8 cm de long, à 3-4 (5) paires de nervures latérales arquées. Fleurs blanc crème, à 4 pétales étroits, longs de 4-6 mm, groupées par 20-100 en corymbe ombelliforme; pédoncule assez long. Etamines 4. Fruit globuleux, noir bleuâtre, finement ponctué de blanc, diamètre 6-8 mm, non comestible.</p>


	<p><strong>Milieu &#8211; Habitat:</strong> <br />Haies, forêts, buissons, lisières; coll. (-mont.). CH.</p>


	<p><strong>Propriétés médicinales:</strong><br />La théorie des signatures pourrait faire croire qu&#8217;il possède des propriétés médicinales en lien avec la circulation sanguine : fortifiant du cœur et tonifiant les artères. On le reporte comme astringent et fébrifuge. Le macérat de bourgeons est utilisé en gemmothérapie.</p>


	<p><strong>Plante culinaire:</strong> <br />Non.</p>


	<p><strong>Toxicité:</strong> Le fruit est une drupe noire pourpre, de forme globuleuse, contenant un noyau. Il n&#8217;est pas comestible, contrairement au fruit du cornouiller mâle, rouge foncé et de forme plus allongée.</p>


	<p>Espèce non menacée en Suisse.</p>      </div>
    </content>
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    <id>urn:ecovillages:sentier-botanique-&#224;-st-cergue:partie-2-:-prairie-:note-1505</id>
    <title>Corylus avellana L.</title>
    <author>
      <name>ecovillages</name>
    </author>
    <published>2010-09-17T20:00:11Z</published>
    <updated>2010-09-17T20:23:31Z</updated>
    <link href="http://www.eco-villages.org/notes/view/1505" rel="alternate" type="text/html"/>
    <content type="xhtml">
      <div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">
<p><em>Corylus avellana</em>  L. <br />(Corylacées)                   <br />Nom Français: <strong>Noisetier, Avelinier, Coudrier.</strong></p>


	<p style="float:right"><img src="http://lh3.ggpht.com/_kXw-U2XNsHI/TEnXg022OKI/AAAAAAAAFUc/wLvPNvd1EFg/s912/DSC_0045.JPG" style="margin:0 1em;height:250px;" alt="" /></p>


	<p><strong>Description botanique:</strong><br />Arbustes atteigant 5 m de haut à écorce gris-rougeâtre, lisse, luisante, à lenticelles brunes. Feuilles ovales, suborbiculaires ou cordées, acuminées, doublement dentées. Châtons mâles pendants, longs de 4 à 10 cm, groupés par 2-4, s&#8217;épanouissant avant les feuilles. Fleurs femelles renfermées dans un bourgeon d&#8217;où ne dépassent que les stigmates rouges.  Fruit: noisette ovoïde, à péricarpe ligneux entouré d&#8217;un involucre incisé-denté, charnu à la base.</p>


	<p><strong>Milieu &#8211; Habitat:</strong> <br />Taillis, lisières, coll.-supalb. CH.</p>


	<p><strong>Propriétés médicinales:</strong><br />Le Noisetier est constitué de tanin et de flavonoïdes. En phytothérapie, les parties utilisées sont les feuilles, les graines, les chatons et l&#8217;écorce des rameaux les plus jeunes. Il est également employé en marqueterie et sert de baguette pour les sourciers.</p>


	<p>Réputé pour ses vertus amaigrissantes, antihémorragiques, antisudorales, dépuratives, astringentes, dépuratives, fébrifuges, vaso-constricteur, la plante est utilisée pour soigner les fièvres, l&#8217;obésité, les varices, la phlébite, les oedèmes, l&#8217;épistaxis, les problèmes de peau et les plaies.</p>


	<p>Selon les régions, les Amérindiens employaient le coudrier pour soigner certaines maladies cardiaques (ce qui peut s&#8217;expliquer par ses propriétés vasoconstrictrices) ou, avec d&#8217;autres espèces, pour soigner les maux d&#8217;yeux. Par voie externe, ils plaçaient autour du cou des tout-petits des colliers constitués de fragments de tiges, remède qui était censé calmer la douleur de la dentition.</p>


	<p><strong>Plante culinaire:</strong> <br />Les Amérindiens récoltaient les noisettes sauvages du mois d&#8217;août au mois d&#8217;octobre et les entreposaient jusqu&#8217;à ce qu&#8217;elles soient complètement mûres.<br />Mangées telles quelles, crues ou cuites, on les faisait également bouillir dans de la soupe, ou bien on les séchait et les mettait de côté pour l&#8217;hiver. Les Iroquois les faisaient cuire (ainsi que d&#8217;autres noix) avec de la semoule ou de la soupe de maïs, ou ils les réduisaient en poudre et les ajoutaient aux puddings et aux pains. On les faisait bouillir pour obtenir de l&#8217;huile qu&#8217;il suffisait ensuite de recueillir à la surface de l&#8217;eau. Cette huile était consommée avec du pain, des pommes de terre, de la citrouille, de la courge, du maïs et divers autres aliments. Les tourteaux étaient consommés avec des pommes de terre pilées et d&#8217;autres aliments. Dans l&#8217;Ouest, on les mélangeait à de la graisse ou de la viande d&#8217;ours, parfois avec des baies ou des racines cuites, puis on en formait des galettes que l&#8217;on faisait sécher ou bien que l&#8217;on conservait dans les intestins nettoyés d&#8217;un animal abattu. C&#8217;était considéré comme un plat de choix.</p>


	<p>Pour plus d&#8217;information, cliquer sur le lien <a href="http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/HerbierMedicinal/Plante.aspx?doc=noisetier_hm">click</a></p>


	<p><strong>Toxicité:</strong> -<br />Espèce non menacée en Suisse.</p>      </div>
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    <id>urn:ecovillages:sentier-botanique-&#224;-st-cergue:partie-2-:-prairie-:note-1510</id>
    <title>Crataegus laevigata</title>
    <author>
      <name>ecovillages</name>
    </author>
    <published>2010-09-21T15:05:52Z</published>
    <updated>2010-09-21T19:44:42Z</updated>
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    <content type="xhtml">
      <div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">
<p><em>Crataegus laevigata</em>  (POIR) DC.<br />(Lamiaceae)                   <br />Nom Français: <strong>Aubépine épineuse</strong></p>


	<p style="float:right"><img src="http://lh5.ggpht.com/_kXw-U2XNsHI/TJkH2uttOeI/AAAAAAAAFYo/erbbx9AXRB0/s912/DSC_0003.JPG" style="margin:0 1em;height:250px;" alt="" /></p>


	<p><strong>Description botanique:</strong><br />Arbuste épineux atteignant jusqu&#8217;à 4 mètre de haut. Feuilles en coin à la base, divisées jusqu&#8217;env. au tiers en 3-5 lobes connivents, arrondis, denticulés, à sinus droits; lobe terminal souvent trifide; face sup. vert foncé, luisante; face inf. un plus terne; nervure latérales arquées vers l&#8217;int. Pétioles glabres. Fleurs blanches. Styles 2(-3). Anthères pourpre. Fruit rouges, subsphérique ou ovoïdes, diamètre 8-12 mm, à 2(-3) noyaux.</p>


	<p><strong>Milieu &#8211; Habitat:</strong> <br />Buissons, haies, lisières, clairières.</p>


	<p><strong>Propriétés médicinales:</strong></p>


	<p>Aujourd&#8217;hui, en phytothérapie, l&#8217;aubépine,  est encore très utilisés.</p>


	<p>Fleurs:  régulation du rythme cardiaque, amélioration de la circulation coronarienne et de la nutrition du muscle cardiaque. C&#8217;est un hypotenseur, un cardiotonique et un antispasmodique, qui calme les palpitations, diminue le stress et facilite le sommeil, grâce aux flavonoïdes, aux stérols et aux triterpènes  que contient la plante. Non toxique, elle pourrait, à doses excessives, avoir une action dépressive sur le cœur et nuire à la cellule hépatique. Il faut donc éviter les cures trop prolongées et les couper d&#8217;intervalles de repos[réf. nécessaire].</p>


	<p>La fleur de l&#8217;aubépine entre dans la composition de plus de deux cents spécialités pharmaceutiques&#8230; et une vingtaine d&#8217;études cliniques ont permis de vérifier son efficacité sur certains symptomes de l&#8217;insuffisance cardiaque en addition du traitement classique.</p>


	<p>Fruits: légèrement astringents et s&#8217;emploient en gargarisme contre les maux de gorge.</p>


	<p>Bourgeon et feuilles:  possèdent à la fois les propriétés de la fleur et les propriétés du fruit.</p>


	<p><strong>Plante culinaire:</strong> -</p>


	<p><strong>Toxicité:</strong> -</p>


	<p>Espèce non menacée en Suisse.</p>      </div>
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    <id>urn:ecovillages:sentier-botanique-&#224;-st-cergue:partie-2-:-prairie-:note-1456</id>
    <title>Larix decidua</title>
    <author>
      <name>ecovillages</name>
    </author>
    <published>2010-07-14T19:57:19Z</published>
    <updated>2010-07-17T19:19:53Z</updated>
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    <content type="xhtml">
      <div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">
<p><em>Larix decidua</em>  <span class="caps">MILLER</span><br />(Pinaceae)                   <br />Nom Français: <strong>Mélèze</strong></p>


	<p style="float:right"><img src="http://lh3.ggpht.com/_kXw-U2XNsHI/TD4WuAh8J_I/AAAAAAAAFDA/mCJqb7jN_Pc/s576/DSC_0073.JPG" style="margin:0 1em;height:400px;" alt="" /></p>


	<p><strong>Description botanique:</strong><br />Arbre haut de 25-40 m. Aiguilles vert clair, virant au jaune doré en automne, longues de 1.5-3 cm, réunies par 30-40, caduques.</p>


	<p><strong>Milieu &#8211; Habitat:</strong> <br />Forêts, éboulis, rochers.</p>


	<p><strong>Propriétés médicinales:</strong></p>


	<p>Plante avec un effet hyperhémiant, antiseptique. Elles&#8217;utilise en usage externe lors de rhumatismes, problèmes au niveau des nerfs (nevralgies), furoncles, catarrhe au niveau du système respiratoire . Il se présente souvent sous forme de pommade ou de baume.Parties utilisées: troncs (dont on extrait un baume) = térébenthine de mélèze.<br />Principes actifs: térébenthine, alpha-pinène (huile essentielle.</p>


	<p>Pour plus d&#8217;information, cliquer sur le lien <a href="http://www.creapharma.ch/meleze.htm">click</a></p>


	<p><strong>Plante culinaire:</strong><br />La partie interne de l’écorce est comestible. Elle peut se manger crue ou séchée, écrasée en poudre et ajoutée aux céréales pour fabriquer le pain.  Une sève sucrée peut être obtenue à partir du tronc qui pourrait être ingérée crue.</p>


	<p>Pour plus d&#8217;information, cliquer sur le lien <a href="http://www.pfaf.org/database/plants.php?Larix+decidua">click</a></p>


	<p><strong>Toxicité:</strong> -</p>


	<p>Espèce non menacée de Suisse.</p>      </div>
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    <id>urn:ecovillages:sentier-botanique-&#224;-st-cergue:partie-2-:-prairie-:note-1475</id>
    <title>Sedum acre</title>
    <author>
      <name>ecovillages</name>
    </author>
    <published>2010-07-29T09:52:19Z</published>
    <updated>2010-07-29T10:04:59Z</updated>
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    <content type="xhtml">
      <div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">
<p><em>Sedum acre</em>  L.<br />(Crassulaceae)                   <br />Nom Français: <strong>Orpin acre, Poivre des murailles</strong></p>


	<p style="float:right"><img src="http://lh6.ggpht.com/_kXw-U2XNsHI/TEngTZJf_UI/AAAAAAAAFUk/r1xr-upMrog/s912/DSC_0056.JPG" style="margin:0 1em;height:250px;" alt="" /></p>


	<p><strong>Description botanique:</strong></p>


	<p><strong>Milieu &#8211; Habitat:</strong></p>


	<p><strong>Propriétés médicinales:</strong><br />Ancienne plante médicinale appelée &#8220;orpin brûlant&#8221; pain des<br />oiseaux ou herbes à verrues. <span class="caps">TOXIQUE</span>.</p>


	<p><strong>Plante culinaire:</strong></p>


	<p><strong>Toxicité:</strong> le jus est toxique!</p>


	<p>Espèce non menacée en Suisse.</p>      </div>
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    <id>urn:ecovillages:sentier-botanique-&#224;-st-cergue:partie-2-:-prairie-:note-1468</id>
    <title>Rosa canina</title>
    <author>
      <name>ecovillages</name>
    </author>
    <published>2010-07-23T18:15:55Z</published>
    <updated>2010-07-23T18:25:19Z</updated>
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    <content type="xhtml">
      <div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">
<p><em>Rosa canina</em>  L.<br />(Rosaceae)                   <br />Nom Français: <strong>Eglantier, Rosier des chiens</strong></p>


	<p style="float:right"><img src="http://lh5.ggpht.com/_kXw-U2XNsHI/TEnWrYXm62I/AAAAAAAAFUU/rS3DK0KRlIU/s576/Rosa%20canina.jpg" style="margin:0 1em;height:400px;" alt="" /></p>


	<p><strong>Description botanique:</strong><br />Buisson très variable, atteignant plusieurs mètres, muni de larges épines crochues. <br />Feuilles à 6 ou 7 folioles dentées.<br />Fleurs variant du blanc au rose; styles libres, non soudés entre eux.</p>


	<p><strong>Milieu &#8211; Habitat:</strong> <br />Brousailles, haies, bord des routes, jusqu&#8217;à 1800 m.</p>


	<p><strong>Propriétés médicinales:</strong></p>


	<p>Plante Médicinale riche en vitamine C utilisée pour soigner et prévenir les refroidissements, se présente en général sous forme de tisanes (infusion). Utilisée également en poudre pour soigner l&#8217;arthrose grâce à ses propriétés anti-inflammatoires.<br />Les préparations à base du fruit sont légèrement diurétiques. <br />Principes actifs: vitamine A, B1, B2, C, tanins et flavanoïdes.<br />Oligo-éléments: P et K.</p>


	<p>Le fruit, le cynorrhodon, est récolté à la fin de l&#8217;automne, de préférence après une gelée.</p>


	<p><strong>Plante culinaire:</strong><br />Convient pour la préparation de confiture ou de la purée. Cueillez les baies d&#8217;églantier. Enlevez les tiges et les chapeaux. Mettez-les dans une casserole et couvrez-les d&#8217;eau. Portez à ébullition et laissez mijoter pendant une heure. Après refroidissement, passez les fruits plusieurs fois au moulin à légumes, en utilisant à chaque passage une grille plus fine, de manière à éliminer les graines et les poils.</p>


	<p>Pour plus d&#8217;information, cliquer sur le lien <a href="http://www.naturosante.com/rubriques/homeophyto/homeophyto.php?2">click</a></p>


	<p><strong>Toxicité:</strong> -</p>


	<p>Espèce non menacée de Suisse.</p>      </div>
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    <id>urn:ecovillages:sentier-botanique-&#224;-st-cergue:partie-2-:-prairie-:note-1476</id>
    <title>Malva moschata</title>
    <author>
      <name>ecovillages</name>
    </author>
    <published>2010-07-29T10:11:56Z</published>
    <updated>2010-07-29T10:25:28Z</updated>
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    <content type="xhtml">
      <div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">
<p><em>Malva moschata</em>  L. <br />(Malvaceae)                   <br />Nom Français: <strong>Mauve musquée</strong></p>


	<p style="float:right"><img src="http://lh3.ggpht.com/_kXw-U2XNsHI/TFFTpvzvzvI/AAAAAAAAFWA/YDqCnmBS-4o/s912/DSC_0026.JPG" style="margin:0 1em;height:250px;" alt="" /></p>


	<p><strong>Description botanique:</strong></p>


	<p><strong>Milieu &#8211; Habitat:</strong></p>


	<p><strong>Propriétés médicinales:</strong></p>


	<p>Elle répare les muqueuses, combat la constipation et régénère la peau et les poumons. On peut utiliser autant ses feuilles que ses fleurs. Elles sont antirides, dépuratives, expectorantes et laxatives.<br />Principes actifs, chlorophylle a, b, xanthène et carotène.</p>


	<p><strong>Plante culinaire:</strong> <br />Les feuilles et les fleurs peuvent être utilisées en salades. C&#8217;est une excellente plantes de décoration pour les mets et comestible.</p>


	<p><strong>Toxicité:</strong> -</p>


	<p>Espèce non menacée en Suisse.</p>      </div>
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    <id>urn:ecovillages:sentier-botanique-&#224;-st-cergue:partie-2-:-prairie-:note-1464</id>
    <title>Tilia platyphyllos</title>
    <author>
      <name>ecovillages</name>
    </author>
    <published>2010-07-20T16:22:18Z</published>
    <updated>2010-07-29T09:05:03Z</updated>
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      <div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">
<p><em>Tilia platyphyllos</em>  <span class="caps">SCOP</span>.<br />(Tiliacaeae)                   <br />Nom Français: <strong>Tilleul à larges feuilles</strong></p>


	<p style="float:right"><img src="http://lh4.ggpht.com/_kXw-U2XNsHI/TEXK6viEJyI/AAAAAAAAFEo/YLzNc8-hm_g/s912/DSC_0023.JPG" style="margin:0 1em;height:250px;" alt="" /></p>


	<p><strong>Description botanique:</strong></p>


	<p>Arbre pouvant atteindre 40 m de haut. Feuilles en forme de cœur, longue de 7-15 cm, finement dentées, pubescentes sur les 2 faces,  vert foncé sur le dessus et plus claire en dessous. Se distingue du tilleul à petite feuilles par la présence sur la face inférieure de feuilles de touffes de poils blanchâtres dans l&#8217;angle des nervures.</p>


	<p><strong>Milieu &#8211; Habitat:</strong> <br />Rochers, prés secs, rocailles, pâturages.</p>


	<p><strong>Propriétés médicinales:</strong><br />Les fleurs du tilleul commun renferment du mucilage, des huiles essentielles (38%, dont le farnésol) des tanins, des glucosides, des gommes, des sucres, du manganèse et de la vitamine C. En teinture-mère ainsi qu&#8217;en infusion, elles sont recommandées dans de nombreux cas de troubles nerveux (fatigue, crises d&#8217;angoisse, neurasthénie), de migraines, de grippe, et d’insomnies. Ces fleurs sont des anti-dépresseurs, des euphorisants et des sédatifs. Elles seraient également antispasmodiques, diaphorétiques et rendraient le sang plus fluide et favoriseraient sa circulation. À dose plus forte, l&#8217;infusion devient excitante et peut causer des insomnies. On a par contre surestimé les capacités du tilleul dans le traitement de véritables névroses ou même de l&#8217;épilepsie. La forme la plus commune est l&#8217;infusion de fleurs sèches.  Les bains calmants sont aussi recommandés.</p>


	<p>L&#8217;aubier est la partie du tronc constitué des cernes les plus récentes, contenant le xylème. L&#8217;aubier de Tilia platyphyllos et celui de Tilia cordata sont considérés comme un draineur général qui intervient spécifiquement sur le foie et la vésicule biliaire. Il est utilisé sous forme d&#8217;infusion, de teinture-mère ou d&#8217;extrait aqueux. C&#8217;est un cholérétique. Il permet ainsi une meilleure élimination des toxines organiques et des acides métaboliques perturbateurs. Son action hépato-tonique permet une meilleure filtration des toxines présentes dans le sang et leur élimination dans l’intestin par la bile dont le volume et la diffusion sont augmentés. Il est considéré par le Professeur Jean Valnet comme un dissolvant spécifique de l&#8217;acide urique et un diurétique remarquable. C&#8217;est aussi un antispasmodique qui permet la dissipation des migraines. Il a, par ailleurs, une action sur les phénomènes d&#8217;hypertension. Enfin, les phytothérapeutes le donnent dans les cas de rhumatismes aigus, et notamment en cas de crise goutteuse, il rentre également dans la composition de certains régimes amaigrissants.</p>


	<p>Pour plus d&#8217;information, cliquer sur le lien <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tilia">click</a></p>


	<p><strong>Plante culinaire:</strong></p>


	<p><strong>Toxicité:</strong> -</p>


	<p>Espèce non menacée en Suisse.</p>      </div>
    </content>
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    <id>urn:ecovillages:sentier-botanique-&#224;-st-cergue:partie-2-:-prairie-:note-1477</id>
    <title>Origanum vulgare</title>
    <author>
      <name>ecovillages</name>
    </author>
    <published>2010-07-29T10:29:59Z</published>
    <updated>2010-07-29T11:03:51Z</updated>
    <link href="http://www.eco-villages.org/notes/view/1477" rel="alternate" type="text/html"/>
    <content type="xhtml">
      <div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">
<p><em>Origanum vulgare</em>  L.<br />(Lamiaceae)                   <br />Nom Français: <strong>Origan vulgaire, Marjolaine sauvage</strong></p>


	<p style="float:right"><img src="http://lh3.ggpht.com/_kXw-U2XNsHI/TFFTG8v6PEI/AAAAAAAAFV8/w2eTYASGJgQ/s912/DSC_0037.JPG" style="margin:0 1em;height:250px;" alt="" /></p>


	<p><strong>Description botanique:</strong></p>


	<p>A ne pas confondre avec la marjolaine (Origanum majorana), qui lui ressemble et à des caractéristiques culinaires et médicinales similaires. L&#8217;origan a une odeur à base de thymol (comme le thym) et de carvacrol, alors que la marjolaine en est dépourvue.</p>


	<p><strong>Milieu &#8211; Habitat:</strong></p>


	<p><strong>Propriétés médicinales:</strong>

	<ul>
	<li>Antiseptique (grâce au thymol)</li>
		<li>Favorise la digestion après le repas en infusion. Il ouvre l&#8217;appétit et a une action bienfaisante sur le foie.</li>
		<li>Encourage la venue des règles. Son action antispasmodique calme aussi les douleurs menstruelles.</li>
		<li>Contre les rhumes et la grippe (infusion)</li>
		<li>Sa lotion stimulerait la repousse des cheveux.</li>
		<li>Calme la nervosité, le stress</li>
	</ul>
</p>


	<p>Dans les campagnes, on l&#8217;utilisait en particulier pour son action pectorale. Il calme la toux sans entraver l&#8217;expectoration. De plus, il aurait un effet bénéfique sur l&#8217;emphysème pulmonaire.</p>


	<p>En usage externe, il calme les démangeaisons et les piqures d&#8217;insectes.<br />La coutume était de chauffer à la poêle ses sommités et de les appliquer en cataplasme épais sur la zone douloureuse.</p>


Principes actifs:     
	<ul>
	<li> majorité de carvacrol, thymol en proportions variables</li>
		<li>quelques monoterpernes : limonene, terpinene, ocimene, caryophyllene, beta bisabolene, para cymene</li>
		<li>et alcool de monoterpenes : linalool, 4-terpineol </li>
		<li>autres composés isolés: l&#8217;acide isovanillique, acide vanillique, quercetine, acide romarinique, acide cafféique, et protocatéchique.</li>
	</ul>


	<p>Il y a plus de 40 espèces d&#8217;origan, mais l&#8217;huile essentielle provient en général de l&#8217;Origanum vulgare. L&#8217;huile est extraites à partir des sommités florales séchées par distillation à vapeur.</p>


	<p><strong>Plante culinaire:</strong><br />On retrouve l&#8217;origan dans la cuisine portugaise et la cuisine italienne, notamment dans les pizzas. Il se marie également bien avec le basilic et le thym dans les sauces tomates.</p>


	<p><strong>Toxicité:</strong> -</p>


	<p>Espèce non menacée de Suisse.</p>      </div>
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    <id>urn:ecovillages:sentier-botanique-&#224;-st-cergue:partie-2-:-prairie-:note-1480</id>
    <title>Verbascum lychnitis</title>
    <author>
      <name>ecovillages</name>
    </author>
    <published>2010-07-29T11:06:58Z</published>
    <updated>2010-07-29T12:14:04Z</updated>
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    <content type="xhtml">
      <div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">
<p><em>Verbascum lychnitis</em>  L.<br />(Scrophulariaceae)                   <br />Nom Français: <strong>Molène lychnite</strong></p>


	<p style="float:right"><img src="http://lh5.ggpht.com/_kXw-U2XNsHI/TFFhuYR6x0I/AAAAAAAAFWM/HSZCTH03JjU/s576/DSC_0021.JPG" style="margin:0 1em;height:250px;" alt="" /></p>


	<p><strong>Description botanique:</strong></p>


	<p>attention à ne pas confondre avec la Molène noire et le bouillon blanc.</p>


	<p><strong>Milieu &#8211; Habitat:</strong></p>


	<p><strong>Propriétés médicinales:</strong></p>


	<p>Cette plante s&#8217;utilise en Ecosse en décoction contre la diarrhée et mélangées à d&#8217;autres plantes pour soigner les crampes et les maladies du foie et des rheins.</p>


	<p><strong>Plante culinaire:</strong></p>


	<p><strong>Toxicité:</strong> -</p>


	<p>Espèce non menacée en Suisse.</p>      </div>
    </content>
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    <id>urn:ecovillages:sentier-botanique-&#224;-st-cergue:partie-2-:-prairie-:note-1506</id>
    <title>Picea abies</title>
    <author>
      <name>ecovillages</name>
    </author>
    <published>2010-09-17T20:27:14Z</published>
    <updated>2010-09-17T20:27:43Z</updated>
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      </div>
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    <id>urn:ecovillages:sentier-botanique-&#224;-st-cergue:partie-2-:-prairie-:note-1472</id>
    <title>Galium verum</title>
    <author>
      <name>ecovillages</name>
    </author>
    <published>2010-07-29T08:51:18Z</published>
    <updated>2010-09-01T13:15:23Z</updated>
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      <div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">
<p><em>Galium verum</em>  L.s.str.<br />(Rubiaceae)                   <br />Nom Français: <strong>Gaillet jaune</strong></p>


	<p style="float:right"><img src="http://lh4.ggpht.com/_kXw-U2XNsHI/TFE46-DvsmI/AAAAAAAAFVY/uEal5IngbjQ/s912/DSC_0033.JPG" style="margin:0 1em;height:250px;" alt="" /></p>


	<p><strong>Description botanique:</strong></p>


	<p>Tige ascendante ou dressée. Feuilles larges au max. de 1 mm, luisante. Panicule dense, à peine interrompue; rameaux fleuris gén. plus longs que les entre noeuds. Fleurs jaune or, à odeur de miel. Anthères longues de 2-3 mm.</p>


	<p><strong>Milieu &#8211; Habitat:</strong></p>


	<p>Prairies sèches ou humides, lisières; coll.- mont. (subalp.). CH.</p>


	<p><strong>Propriétés médicinales:</strong><br />Plante légèrement amère, est surtout utilisé en tant que diurétique et pour soigner certains cas d’affection cutanées. Son appellation provient de caille-lait (servant à cailet le lait)elle a longtemps servis à la fabrication de fromages.  Tout comme le gratteron (Galium aparine), cette plante est indiquée en cas de calculs biliaires ou rénaux et pour traiter d’autres troubles urinaires comme les systites. Elle remplace parfois le gratteron pour soigner les affections cutanées chroniques comme le psoriasis. Le caille-lait a longtemps eu la réputation en particulier en France de guérir l’épilepsie.</p>


	<p><strong>Plante culinaire:</strong> <br />Comme son nom l’indique, cette plante fait cailler le lait et donne une couleur jaune au fromage.</p>


	<p><strong>Toxicité:</strong> -</p>


	<p>Espèce non menacée en Suisse.</p>      </div>
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